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Crédit photo: Flickr (Ivan Bandura)

Strasbourg s’inquiète d’un possible déménagement du Parlement Européen à Bruxelles. Déjà 1,25 million de signatures en faveur de ce projet. 

Le lundi 9 mai 2016 Jean-Marc Ayrault, ministre des affaires étrangères, était à Strasbourg pour affirmer sa position dans le combat de Strasbourg.

A l’occasion du 66ème anniversaire de la Déclaration Schuman (jour de l’Europe), les députés européens plaidaient pour une implantation unique du Parlement au lieu de trois (Luxembourg, Strasbourg, Bruxelles).

Le combat oppose les pro-bruxellois, qui ont pour volonté de revenir à une Europe proche des citoyens, aux strasbourgeois.

Les 751 élus des 28 pays européens, qui se rendent à Strasbourg pour les sessions plénières, dénoncent le coût des aller-retours Strasbourg-Bruxelles (156 et 204 millions d’euros concernant la dispersion géographique). La ville de Strasbourg est mal desservie et son aéroport manque d’attractivité.

Aider Strasbourg à remédier aux obligations européennes est un des objectifs de la ville depuis 1980. 148.7 millions d’euros ont été investis pour : développer et financer les infrastructures ferroviaires pour les acteurs européens et les visiteurs, renforcer le rayonnement de Strasbourg et mettre en lumière les activités culturelles, technologiques et scientifiques.

Trouver des solutions pour que Strasbourg conserve son siège au Parlement Européen est nécessaire. Cependant la ville manque de moyens et pendant que Strasbourg organise des portes ouvertes et compte 19 000 visites, les pro-bruxellois, eux, obtiennent 1.25 millions de signatures. L’ex maire de Strasbourg et actuelle vice-présidente de la communauté d’agglomération strasbourgeoise, Christine Trautmann, mène une campagne nommée « The Seat » pour pérenniser la présence du parlement européen à Strasbourg.

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